Expositions permanentes

L'Histoire de Meudon

La demeure offre un cadre idéal pour s’immerger dans le passé de la ville. De la Renaissance au Second Empire, cette histoire est intimement liée à celle de ses châteaux : château royal de Meudon, qui appartint au fils de Louis XIV, et château royal de Bellevue, propriété de la marquise de Pompadour et de Louis XV. Avec l’urbanisation de la banlieue parisienne, au XIXè siècle, de nombreux artistes vinrent s’établir à Meudon, pour profiter de la forêt voisine et de la vue.

Le visiteur peut admirer diverses peintures du XVIIè siècle, des sculptures, des objets d’art, des maquettes du domaine de Meudon, des estampes et dessins, divers meubles et tapisseries… La dernière pièce du parcours sert de salle d’exposition temporaire, afin de présenter, tous les trois mois environ, un sujet précis lié à l’histoire de Meudon. e du critique d’art et créateur du Salon de la Jeune sculpture, Denys Chevalier, dépose plus de 130 sculptures, de nombreux livres et documents. En 2004, l’association des Peintres témoins de leur Temps fait don de la collection d’Isis Kischka, soit un important ensemble d’artistes figuratifs de la seconde moitié du XXè siècle. Le musée conserve aussi le fonds d’atelier du sculpteur hongrois Andras Beck. Les sculptures plus monumentales prennent place dans le jardin.  

La peinture française de paysage

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En 2006, la famille Grellety-Bosviel fait don à la Ville de la collection rassemblée par leur fils, Christian. Composée de peintures et d’aquarelles représentatives de l’histoire du paysage français, depuis la fin du XVIIIè siècle jusqu’aux années 1950, cette collection permet de dresser un parcours de l’évolution de l’art français du paysage. 

Partant des œuvres de Lazare Bruandet ou Georges Michel, peintres qui s’inspirent des Hollandais du XVIIe siècle, en passant par Théodore Rousseau qui étudie la nature à Barbizon, près de Fontainebleau, le parcours s’intéresse également aux Impressionnistes, représentés par exemple par un lumineux tableau d’Albert Lebourg, intitulé le Port de la Rochelle. La collection fait également une belle place à Paul Sérusier et Charles Guilloux qui revendiquent un art plus intellectuel : le paysage devient symbolique. Enfin, le département montre comment, dans la seconde moitié du XXè siècle, André Lhote ou Charles Lapicque s’affranchissent de la réalité objective. La couleur peut alors se libérer, tout en respectant toujours l’essence même du paysage.

La sculpture et la peinture de la seconde moitié du XXè siècle

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Dans les années 1960, la veuve de Jean Arp offre diverses œuvres au musée, dont la tapisserie Porte d’Oiseaux et la sculpture Amphore de Muse. En 1973, François Stahly fait don de sculptures, en hommage à son épouse Claude. En 1984, la fondation de France cède des sculptures figuratives d’Hélène Guastalla. D’autres dons sont le fruit de la générosité de plusieurs collectionneurs. Ainsi en 1989, Jean Le Moal offre-t-il plusieurs de ses œuvres, dont une grande et rare fresque intitulée Cérès. En 1995, Eva Chevalier, veuve du critique d’art et créateur du Salon de la Jeune sculpture, Denys Chevalier, dépose plus de 130 sculptures, de nombreux livres et documents. En 2004, l’association des Peintres témoins de leur Temps fait don de la collection d’Isis Kischka, soit un important ensemble d’artistes figuratifs de la seconde moitié du XXè siècle. Le musée conserve aussi le fonds d’atelier du sculpteur hongrois Andras Beck. Les sculptures plus monumentales prennent place dans le jardin.